Exposition du 2 juillet au 11 septembre 2021

La vision de 3 grands photojournalistes. Une exposition commune de Michel Setboun, David Turnley et Peter Turnley sur les attentats du World Trade Center à New York. David Turnley se trouvait dans l’une des tours lors de l’attentat.

Une photo exposée. Des personnes traversent un pont. Il y a un épais nuage de fumée derrière elles.

Michel Setboun

Michel Setboun est né le 27 août 1952 à Bône en Algérie. Après un double bac (littéraire et scientifique), il devient architecte DPLG. En 1978, il commence à travailler en tant que photographe.

Jusqu’en 1983, pour l’agence SIPA, il couvre la révolution en Iran, la lutte d’indépendance en Angola, l’Afghanistan, la guerre Iran-Irak, puis la guerre civile au Liban. Il est blessé au Salvador en pleine guerre civile.

De 1983 à 1985, il travaille pour l’agence Black Star France en Inde, en Afghanistan et en Suède. Pendant six ans (1985-1991), il effectue des reportages en Corée du Sud, en Albanie, en Mongolie et à Rio pour l’agence RAPHO.
Depuis 1991, il est photographe indépendant.
De nombreux magazines publient ses photos :
Géo, Le Figaro Magazine, Le New-York Times, Life, Paris Match, Stern…

Il a parcouru plus de 130 pays. Il a obtenu le premier prix au World Press pour un reportage sur l’expulsion de deux millions de réfugiés au Nigeria. Il est l’auteur de nombreux ouvrages.

http://www.setboun.com/

David Turnley

Gagnant du prix Pulitzer, de deux World Press Photos de l’année et du prix Robert Capa, David Turnley a illustré la condition humaine dans plus de 75 pays. Il est considéré comme l’un des meilleurs photographes reporter de nos jours.

David Turnley a travaillé dans les plus dangereuses zones de guerre. Il met en lumière les crimes de guerre, les travers de l’humanité. Il a couvert les grands événements mondiaux de ces 40 dernières années, notamment en Afrique du Sud avec l’élection de Nelson Mandela en tant que premier président élu démocratiquement. David a été un ami de la famille Mandela et a eu l’honneur de photographier le Président Mandela durant les 23 années qui ont suivi la libération de prison de ce dernier.

David a travaillé en Iraq et en Afghanistan, il est appelé « Le Photographe de la guerre » lors de l’opération Tempête du Désert en 1991. Il a couvert la fin de la Guerre Froide et les révolutions en Europe de l’Est, les manifestations étudiantes de la place Tiananmen et massacres en Chine, la famine au Rwanda et en Somalie, la désintégration de l’Union Soviétique et a été gravement blessé lors d’un bombardement en Tchétchénie.

Après son retour aux États-Unis, il se retrouve une nouvelle fois en zone de guerre, lors de l’attaque des tours du World Trade Center où il a passé la journée avec les pompiers, photographiant et essayant de trouver quelqu’un à sauver sous les décombres.

Son histoire d’amour avec Paris est un fil
conducteur tout au long de sa carrière photographique depuis l’âge de 19 ans. Il vit avec sa femme et leur fille à Paris.

http://www.davidturnley.com/

Peter Turnley

Peter Turnley est un photographe franco-américain qui as relaté la condition humaine à travers le monde. Il a fait 43 fois la couverture de Newsweek. Il a photographié le plupart des conflits de ces 20 dernières année : la guerre du Golf, les conflits des Balkans, la Somalie, le Rwanda, l’Afghanistan, le Kosovo et la guerre d’Irak de 2003. Il a aussi tiré le portrait des hommes les plus influents de la planète, Obama, Gorbatchev, Poutine, Mandela, Arafat… Et le Pape Jean Paul II.

« Je suis tombé amoureux de Paris dès le premier instant, quand, jeune homme, j’ai atterri dans cette ville en 1975. J’ai maintenant vécu à Paris, et photographié la vie de cette ville depuis près de quarante-cinq ans. J’ai voyagé dans plus de quatre-vingt-dix pays, ayant couvert et photographié une grande partie de l’actualité internationale de ces quatre dernières décennies.

Lors de mes premières années à Paris, j’ai cherché à rencontrer un grand nombre de mes idoles: les photographes Cartier-Bresson, Doisneau, Kertész, Boubat, Ronis, et bien d’autres. J’ai eu l’incroyable bonne fortune de les connaître, non seulement comme des sources d’inspiration, mais aussi en tant qu’amis et mentors. Au début des années quatre-vingt, j’ai travaillé en tant
qu’assistant de Robert Doisneau. »

https://www.peterturnley.com/